26 août 2006

grande famille,

J'avais une chose à faire et cela se définissait de jour en jour comme une promesse, un rythme à acquérir, sortir d'un trou noir dans lequel l'esprit n'était jamais en mouvement pour retrouver le sens de la lutte, du décor, de la mise en scène, et du péril. Tout cela devait se passer par l'écriture, par un acte libre et consenti, sentir du tréfond, le début d'une autre pensée. Une pensée travaillée, éclaircie.

Dans mon idée, le travail devait être constant, non pas seulement risquer les mots pour les mots mais définir une attitude poussant à l'écriture immédiate. Le travail serait là dans l'immédiateté, une relecture instinctive ferait gommer les fautes de frappe, les râtures n'existeraient pas.

Car l'écriture et les images sont mes seules ressources, ce sont comme des musiques à écrire, des tableaux à exposer, faire pour ne pas gémir.

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Trace une.

J'aimais quelques morts, dont Basquiat faisait parti .

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