24 septembre 2006
trébuchante...

la nuit japonaise, je pense, devait découvrir mille lumières (mais...) dont le bleu du ciel était tout juste dans la grande poèsie du bleu. Je définirais ce bleu-triangle- comme le monde pur nous attend. Je découvre la couleur à chaque mouvement de son absence-présence, de ce reflet qu'elle renvoit vers l'infini des bleus. Alors je guette, je fais un mouvement de côté, je distingue ce que l'apparition photographique me permet de voir ou de revoir. Alors, je pénètre cette nuit magique, ce paysage aussi, là et là. Je vis une nuit japonaise, puis une autre. Peut-on entendre le son d'une photo ?
La couleur des bonbons
La couleur des bonbons. La politique adopte-t-elle la couleur des bonbons dans sa panoplie de démonstrations ?
La question m'était venue alors que j'imaginais une suite d'images.
m...MOI
pourquoi je reviens chez moi : peut-être pour retrouver l'apaisement, et des choses à dire pas forcément acceptées ailleurs. je me trouve face à ce dilemme de libérer ma pensée et de n'être plus pris dans le flot de ce qui nous est donné. De trouver un sens à la voix. Oui, garder ce petit chemin, en parallèle, un chemin qui posséderait mille entrées, toutes plus complexes les unes que les autres. Complexe ou simple ? Le choix est à faire. Ce qui a de bien, en disant les choses simplement, c'est le murmure. Multiplier les angles de vues permet la diversité, ca c'est simple, aussi. Il y avait une femme qui avait beaucoup comptée pour moi : une femme qui écrivait, qui choisissait calmement les mots, des mots qui surgissaient parfois comme des cris. Je l'imaginais Marguerite Duras. Une sorte de constance dans l'immédiateté. J'ai aimé et détesté Duras dès que je l'ai croisé.










